Relier le nord de
l'Europe et le tunnel sous la Manche au réseau autoroutier francilien.
Objectifs
Description et enjeux du projet
Cette
autoroute qui est censée relier Paris à Londres, en passant par le tunnel sous
Ia Manche, est loin d'être achevée, dans le Val-d'Oise. En effet l’A 16
s'arrête pour l'instant à l'Isle-Adam, au niveau de la D 184.
Il ne
semble pas que cette autoroute descendra jusqu'aux périphériques parisiens,
comme prévu initialement. Ce qui est bien engagé, c’est le prolongement de
l’A16 jusqu’à La Francilienne.
CE
PROJET FAIT ACTUELLEMENT L'OBJET D'UNE COMMISSION
PARTICULIERE DE DEBAT PUBLIC SOUS LA PRESIDENCE DE
MADAME CLAUDE BREVAN ASSISTEE DE MESSIEURS DOUCET,
MERLETTE et RECHAUCHERE."
LE
MINISTRE DEVRAIT PRENDRE LA DECISION SUR LE TRACE RETENU AU PLUS TARD LE 24
AVRIL 2008.
POSSIBILITE DE CONSULTER LES DIFFERENTS TRACES ET
ETUDES SUR LE SITE DE CETTE
COMMISSION : www.debatpublic-projet.fr
Les tracés à l'étude
Pour
ce premier tronçon, quatre tracés ont été étudiés :
1°)
La solution de base (Tracé A rouge): l’autoroute A16 se prolongerait
jusqu’à La Francilienne avec un échangeur à l’est d’Attainville, et
passerait entre Vilaine et Monsoult.
2°)
La solution dite courte (Tracé B jaune) : l’autoroute viendrait se
raccorder à la Francilienne à hauteur de la Croix Verte.
3°)
La solution (Tracé C bleu) : sensiblement identique mais avec un barreau
supplémentaire de liaison avec l’échangeur de la Croix Verte.
4°)
La solution (Tracé D mauve) utilisant la RN 184 et la Francilienne entre
Villiers-Adam et la Croix Verte.
Le
concessionnaire sera la SANEF,
déjà concessionnaire de l’autoroute A 16.
La SANEF
sera maître d’ouvrage après la déclaration d’utilité publique qui
pourrait intervenir fin 2006, pour la réalisation de ces travaux. Ceci
permettra de ne pas avoir de péage sur ce tronçon, le coût du péage étant
inclus dans le péage A16.
Simultanément
à ces études de tracés qui devront prendre en compte les trois aspects
suivants :
-
trafic
-
environnement
-
aménagement.
L’enquête
publique pourrait avoir lieu en 2008.
Seraient
menés simultanément à ce prolongement de l’autoroute :
- Le
réaménagement du carrefour de la Croix Verte, ce qui devrait supprimer le
rond point sur la Francilienne véritable bouchon aux heures de pointe.
- La
requalification de la RN1 devenue RD 301 dans Monsoult et Maffliers a pour
objectif de favoriser le trafic par la nouvelle autoroute. La vitesse serait
ramenée à 50 km/heure et la chaussée réduite à 2 fois 1 voie. Il est également
prévu l’aménagement de passages piétons, de trottoirs, de pistes cyclables
et reprise de l’assainissement. Cette route étant désormais doublée par
l’autoroutedevient une desserte
ville.
Il restera
à réaliser le deuxième tronçon Francilienne – Avenue du Parisis.
La position et l'action de l'ARDIES
95
Le
prolongement de l'A 16, actuellement en service jusqu'à l'Isle-Adam, semble
pour l'ARDIES 95 indispensable au développement de l'est du Val-d'Oise. Elle
permettrait notamment de désenclaver les pôles d'emplois de Sarcelles et de
Garges-les-Gonesse. Ce projet a été limité en 1998 par la positions du
ministre des transports, qui avait pris les décisions suivantes :
étude
et déclaration d'utilité publique jusqu'à la Francilienne,
maintien
des emprises de l'A 16 jusqu'à l’avenue du parisis et arrêt des études
et des procédures entre l’avenue du parisis et l'A 86 dans le département
de Seine-Saint-Denis.
Au
vu de ces éléments, il semble fondamental pour l'ARDIES 95 d'obtenir la réalisation
de l'A 16 jusqu’au périphérique parisien ou à tout le moins jusqu’à
l’A86.
Nous
demandons également que cette autoroute ne fasse pas l'objet d'installations de
barrières de péages dans les zones urbaines (tronçon Francilienne – A86).
Le
non prolongement de l’A16 jusqu’à Paris entraînerait une circulation
accrue sur le réseau Val-d’Oisien et sur celui des départements de la petite
couronne.